The Arctic Chamber: How UYN Builds for the Cold

The Arctic Chamber: How UYN Builds for the Cold

Au cœur de notre laboratoire interne dédié aux tests thermiques

Recherche. Mesure. Protection.

Il y a, chez AREAS, notre siège d'Asola, une porte scellée derrière laquelle la température est maintenue constamment à moins vingt degrés. Elle ne varie ni avec la saison ni avec le temps qu'il fait dehors. Cet hiver-là, nous le fabriquons nous-mêmes, précisément pour que rien ne dépende des prévisions.

Une personne y entre, vêtue de ce que nous avons fabriqué, et une caméra thermique la lit.

Ce qui en ressort n'est pas un chiffre, mais une carte. La chaleur retenue au niveau du tronc, la chaleur perdue aux extrémités, et entre les deux une ligne qui se déplace selon ce que le corps porte. C'est là que se décide réellement un base layer.

Cela compte, parce que le corps humain ne perd pas sa chaleur de manière uniforme, et qu'un vêtement qui ferait comme si restera toujours un compromis. Les lombaires, les reins et la poitrine doivent retenir la chaleur. Les aisselles et la colonne doivent la laisser s'échapper, car un corps qui surchauffe puis refroidit est en plus mauvaise posture qu'un corps qui n'a jamais été tout à fait chaud. La transpiration qui n'a pas d'issue devient un conducteur, et à moins vingt, un conducteur sur la peau est le moyen le plus rapide de perdre tout ce que l'on avait gagné.

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Maillot thermique col roulé Natyon Biomorph

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Prix habituel € 139,00
Prix habituel € 0,00 Prix promotionnel € 139,00 (-Liquid error (snippets/price line 115): Computation results in '-Infinity'%)
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Pantalon 3/4 thermique Natyon Biomorph

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Prix habituel € 119,00
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La caméra thermique nous montre exactement où passent ces seuils.

Ce qu'elle ne fait pas, c'est confirmer qu'un vêtement fonctionne. C'est une distinction à laquelle nous tenons. Une lecture n'est pas la preuve d'un produit abouti : elle en est le point de départ. La densité, la ventilation et la structure découlent directement de ce que voit la caméra, puis le vêtement retourne dans la chambre et se fait relire. Le processus se répète jusqu'à ce que la carte reste stable dans les conditions que nous avons fixées.

Ce qui rend cela possible en pratique, c'est notre méthode de construction. Comme nos vêtements sont tricotés sans couture sur machines circulaires, la structure du tissu peut varier sur l'ensemble du corps au sein d'une seule et même pièce : plus dense là où la chaleur doit être retenue, plus ouverte là où elle doit s'échapper, sans la moindre couture ni panneau à proximité des zones qui comptent. La carte thermique nous indique où se situent les frontières, et la machine construit le vêtement qui les respecte.

C'est de cette pièce qu'est sorti notre travail le plus exigeant. La ligne Biomorph, notre plus haut niveau pour le ski d'hiver, portée par des athlètes engagés pour des fédérations nationales, a exigé une combinaison de fils et de technologies d'une complexité inhabituelle pour atteindre le résultat que réclamaient les relevés.

Il y a là un principe plus large, le même que celui qui régit la Monsoon Chamber, juste à côté. Nous pourrions nous en remettre à des laboratoires extérieurs et à des seuils normalisés, et nous les passerions. Nous avons construit notre propre installation pour pouvoir imposer des conditions plus sévères que celles qu'exige la norme, et pour que les tests se déroulent dans le même bâtiment que la conception, la recherche sur les fibres et la production.

L'hiver n'est pas pour nous une condition que l'on attend. C'est une condition que nous maintenons à moins vingt, derrière une porte scellée, toute l'année.

« L'hiver, nous le construisons nous-mêmes, pour que rien ne soit laissé aux prévisions. »